INNOVATION

Réinventer le centre de données du désert.

Refroidissement liquide, modules préfabriqués, énergie produite sur le site, jumeaux numériques : nous éprouvons ce qui rend le calcul possible sous la chaleur.

CHANTIERS

Ce que nous éprouvons

  • Refroidissement liquide et direct-to-chip

    Des plaques froides posées sur les processeurs évacuent la chaleur à la source. Le liquide transporte bien plus de chaleur que l’air : les baies peuvent être beaucoup plus denses.

  • Centres modulaires et edge

    Des modules fabriqués et testés en usine, expédiés en conteneurs, pour déployer plus vite et par étapes, jusque dans les régions éloignées.

  • Énergie produite sur le site

    Des turbines au gaz naturel produisent l’électricité sur le site, avec ou sans le réseau. Le stockage sécurise l’alimentation, et un champ solaire la complète quand le projet s’y prête.

  • Jumeaux numériques et exploitation assistée par l’IA

    Une réplique numérique du campus pour simuler les charges, anticiper les pannes et ajuster le refroidissement en temps réel.

  • Refroidissement sans eau

    Boucle fermée de réfrigérant et aéroréfrigérants : la chaleur est rejetée dans l’air sans prélever ni évaporer d’eau. Aucune consommation d’eau, un atout décisif dans les régions arides.

CONFIGURATEUR

Composez votre centre de données IA Next Gen.

Faites varier la puissance, la densité et l’énergie : le bâtiment se reconfigure sous vos yeux, des salles électriques aux salles de calcul.

Chargement de la scène 3D…

Refroidissement
Énergie sur site
Rangées de baies
32
Salles électriques
14
Génératrices
14
Aéroréfrigérants
420
Turbines au gaz
3
baies au total
500

À 80–100 kW par baie, quelques rangées suffisent : l’essentiel du bâtiment sert à amener l’électricité et à évacuer la chaleur.

  • Salles de calcul
  • Salles électriques
  • Transformateurs et génératrices
  • Aéroréfrigérants
  • Turbines au gaz naturel
  • Conteneurs de batteries
  • Champ solaire

Exemple illustratif : baies de 80 à 100 kW refroidies par liquide direct-to-chip (25 kW à air) ; travées de 7 m réunissant jusqu’à six rangées de 16 baies, une salle PDU, une salle d’onduleurs et de batteries et un transformateur, une travée par génératrice ; une génératrice pour quatre mégawatts plus une en secours, dans un bâtiment voisin ; aéroréfrigérants en toiture ; un bâtiment jusqu’à 50 MW, deux au-delà ; un conteneur de batteries pour deux mégawatts, une turbine au gaz pour 25 mégawatts plus une en secours. Chaque projet se dimensionne sur mesure.

APPROCHE

Éprouver, mesurer, déployer.

Une technologie n’entre sur un campus qu’après avoir fait ses preuves dans les conditions du site : chaleur, poussière, humidité, qualité du réseau.

EN CLAIR

Questions fréquentes

  • Qu’est-ce que le refroidissement direct-to-chip ?

    Des plaques froides sont posées directement sur les processeurs. Un liquide y circule et emporte la chaleur à la source. Comme le liquide transporte bien plus de chaleur que l’air, les baies peuvent être beaucoup plus denses.

  • Peut-on refroidir un centre de données sans eau dans le désert ?

    Oui. Une boucle fermée de réfrigérant transporte la chaleur jusqu’à des aéroréfrigérants, qui la rejettent dans l’air sans prélever ni évaporer d’eau. Les équipements sont dimensionnés pour la chaleur du site.

  • Pourquoi produire l’électricité sur le site ?

    Pour disposer d’une énergie disponible jour et nuit, avec ou sans le réseau. Des turbines au gaz naturel produisent l’électricité, le stockage sécurise l’alimentation et un champ solaire la complète quand le projet s’y prête.

  • À quoi sert un jumeau numérique ?

    C’est une réplique numérique du campus. Elle permet de simuler les charges avant de les installer, d’anticiper les pannes et d’ajuster le refroidissement en temps réel.

Parlons de votre campus IA.

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